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10 étapes pour réussir son trek d’« into the wild »

Le trek d’«Into the wild», c’est une longue randonnée qui permet de marcher sur les traces de Christopher McCandless. Il faut être conscient du danger et des précautions à prendre. C’est pourquoi je vous offre ici toutes les informations que j’ai recueillies soit par des locaux, des livres ou encore sur internet. Les conseils qui vont suivre s’appliquent très bien à n’importe quel type de randonnée, alors j’espère qu’ils vous fourniront l’aide nécessaire.

Vous retrouverez ici mon expérience sur la Stampede trail

1. Être accompagné

Vous souvenez-vous de cette citation de Christopher McCandless : « Le bonheur n’est réel que s’il est partagé »? Trouvez-vous un ami ou un groupe avec qui faire cette randonnée. Vous aurez beaucoup plus de plaisir et ce sera beaucoup plus sécuritaire, si vous partez à deux et plus. Il existe un forum, d’où j’ai moi-même trouvé mon partenaire de voyage, qui s’appelle : hiking the Stampede trail. On parle ici d’une randonnée de plusieurs dizaines de kilomètres. Alors, vous voudrez avoir de la compagnie pour passer le temps et s’il vous arrive quelque chose, il vaudra mieux avoir quelqu’un sur qui compter. La nature est reine de son territoire en Alaska. Vous pourrez séparer le poids de votre sac également, ce qui rendra le trek beaucoup plus agréable si vous n’avez pas en plus 40 livres à porter sur votre dos.

Si mes arguments n’ont pas suffi à vous convaincre et que vous désirez tout de même partir seul, sachez que la clé du succès est la préparation. Donc, l’important sera de vous munir d’un téléphone satellite en cas d’urgence, de vous apporter suffisamment de vivres pour subvenir à vos besoins quelques jours de plus et d’apprendre différentes chansons à chanter à tue-tête pour garder les ours éloignés!

2. Choisir la bonne saison

Chaque saison possède son lot de points positifs et négatifs. Alors, il suffit de vérifier avec les dates de vos vacances et les éléments qui vous semblent les plus importants. Il n’y a pas de saison parfaite, mais certaines rendent la randonnée plus facile. Ce n’est pas de la science exacte et il y a plusieurs facteurs à prendre en compte alors vaut mieux se préparer au pire.

Vous devrez compter les heures d’ensoleillements, car l’Alaska ne bénéficie pas d’énormément d’heures de soleil en hiver. Si vous effectuez le trek entre décembre et février, vous aurez entre 4 et 6 heures de soleil dans votre journée, ce qui peut rendre l’expédition plus longue.

Le froid sera un obstacle majeur : les températures se situent entre -10 et -20 degrés. Il vous faudra vous munir de plusieurs couches de vêtements de qualité qui vous tiendront au chaud. Vous devrez aussi apprendre à garder votre chaleur en cas d’hypothermie et faire des feux dans la neige.

Par contre, l’hiver, vous n’aurez ni moustiques, ni ours et les animaux ne seront pas une grosse menace pour vous. Faites simplement attention avec les orignaux : si vous en croisez sur la route, faite un grand détour pour ne pas les forcer à se déplacer. L’hiver est une période très difficile pour eux puisque la nourriture se fait rare. Les orignaux deviennent en colère lorsqu’ils doivent bouger : l’effort déployé pour marcher dans la neige dépasse leur apport calorique quotidien, donc vous comprendrez la colère de ceux-ci si vous les forcez à se déplacer pour rien. La rivière ne sera pas une grande menace puisqu’elle sera gelée. Donc, vous devrez simplement faire attention aux crevasses pour ne pas tomber. Vous n’aurez donc pas à vous soucier de marcher dans l’eau.

Apportez-vous des raquettes, un indispensable pour faire ce trek. Vous pourrez aussi considérer l’utilisation d’une motoneige ou du traîneau à chiens si les kilomètres de marche ne vous tentent pas, par contre ces méthodes de déplacement sont très dispendieuses.

Les moustiques peuvent être un élément très ennuyant pour votre trek, ils seront partout alentour de vous et tenteront de sucer tout votre sang. Heureusement, en Alaska, les moustiques ne sont pas porteurs de maladies, donc il n’y aura pas de vaccin ou de grandes précautions à prendre. Cependant, les moustiques du nord sont très féroces. Alors, le meilleur moyen pour ne pas se retrouver couvert de piqûres est de porter des vêtements en toile plus longs qui laissent bien circuler l’air, donc porter des pantalons au lieu de shorts et des chandails à manches longues. Ensuite, il faut vaporiser vos vêtements avec un bon chasse-moustiques. Il est recommandé de ne pas porter de vêtements blancs, jaunes ou beiges et d’éviter les produits à teneur élevée en sérotonine comme les noix ou les bananes.

L’eau est probablement le problème majeur en été : il peut y avoir beaucoup de pluie d’un coup, ce qui va faire augmenter le niveau de la rivière rapidement. La piste de randonnée deviendra très glissante en cas de pluie et il vous faudra probablement ralentir votre rythme.

Les heures d’ensoleillement en été sont au-dessus de 12 heures par jour. Donc, vous aurez beaucoup de temps devant vous pour marcher et ne pas vous soucier de ce facteur. La nature sera très fleurissante et les montagnes seront magnifiques à regarder.

Surtout au printemps, vous devrez faire beaucoup de bruit en marchant, car les ours sortent de leur hibernation, ils sont donc plus sujets à vouloir attaquer pour se nourrir. C’est aussi la période où les mères sortent de leur grotte avec leurs enfants donc la prudence devra être double.

La rivière sera couverte partiellement de glace donc, le niveau d’eau sera très bas. Il sera très facile de la traverser, mais l’eau sera très froide. Alors, il vous faudra faire attention à l’hypothermie. Attendez-vous à retrouver beaucoup d’eau tout le long de la piste. Avec la fonte de la neige, il y aura beaucoup d’endroits où vous aurez de l’eau à la taille. Quand vous marcherez sur la glace, faites de petits pas et marchez avec de l’espace entre vous pour ne pas créer de vagues en dessous de la glace et ainsi risquer de la briser inutilement. Faites attention également pour ne pas glisser et vous faire mal. Cette saison peut être parfois trompeuse.

Normalement, les précipitations au printemps sont très faibles. Vous pourrez compter sur le soleil pour vous accompagner, mais soyez vigilant lorsque vous ferez des feux : assurez-vous de bien les éteindre, car l’indice de feux de forêt peut être très élevé.

Bref, il n’y a pas de temps parfait, mais selon mon expérience je dirais que durant le printemps c’est beaucoup plus facile. Amenez-vous des raquettes, car il y aura quand même encore plusieurs centimètres de neige. Les moustiques ne seront pas présents, le risque de croiser un ours sera moins élevé et en prime, la rivière ne sera pas trop dure à traverser.

3. Savoir quand abandonner

Parfois, lorsque l’on a un but, un projet ou quelque chose que nous voulons très fort, cela nous empêche de voir les avertissements. Il vous faudra faire preuve de jugement et ne pas vous laisser emporter dans des situations où vous pourriez être en danger. Par exemple, si vous traversez la rivière de justesse et que le lendemain vous revenez mais qu’il vous est impossible de la traverser de nouveau, vous mettrez la vie en danger de personnes qui devront venir vous secourir. En somme, vous devrez assumer des couts élevés reliés au transport engendré et vous ferez de votre aventure un échec. Vaut mieux repartir sans l’avoir fait que de laisser la nature gagner. Soyez prudent lors de vos randonnées. Ne faites pas les idiots, car la plus simple des erreurs peut devenir mortelle. On a déjà annoncé la mort d’une jeune femme qui s’est noyée lors de la traversée de la rivière. Alors, le moins que je puisse faire, c’est de vous mettre en garde et de vous conscientiser à propos de celle-ci.

« Abandonner ne signifie pas toujours être faible. Cela peut aussi vouloir dire qu’on a été assez fort pour lâcher prise. »

4. Traverser la rivière

Lorsque vous traverserez la rivière, le mieux sera d’aller là où c’est le plus vaste. Ainsi, l’eau ne sera pas profonde, étant donné tout l’espace qu’elle prendra en largeur. Il serait tentant d’y aller là où la rivière est la plus étroite, mais l’eau sera très profonde étant donné qu’elle aura moins de place où passer.

Vous pouvez vous amener une autre paire de vieux « running shoes » et quelques paires de bas spécialement pour traverser la rivière afin garder vos pieds secs pour la suite.

Mettez tout votre équipement électronique dans des sacs étanches ou simplement des sacs Ziplocs pour les protéger. Ne bouclez pas votre sac, car en cas de chute vous voudrez vous départir très vite de ce dernier pour qu’il ne vous entraîne pas sous l’eau.

Rivière, stampede roadSi vous traversez la rivière seul essayez de vous procurer un long bâton, il vous aidera à maintenir votre équilibre. Et si vous traversez la rivière en groupe, attachez-vous à l’aide d’une corde : de cette manière, si l’un d’entre vous tombe, vous serez plus vite en mesure de l’aider.

Faites toujours face au courant, même si l’eau vous glace les pieds, et ne marchez pas rapidement, faites de petit pas. Lorsque vous soulevez vos pieds, faites-le doucement. Le courant sera très fort, ce qui vous déstabilisera. Marchez sur les petites roches : les plus grosses ne sont pas stables, ce qui pourrait vous faire perdre pied.

Traverser la rivière en diagonale peut aussi vous aider. Si vous êtes plusieurs, envoyez le plus fort en premier et placez-vous en diagonale de celui-ci, un peu comme les oiseaux qui forment un V dans le ciel. Le courant sera moins fort pour les autres membres du groupe.

Le meilleur moment pour traverser la rivière est le plus tôt dans la journée, c’est le moment où l’eau sera la plus basse.

5. Hypothermie

Attendez-vous à être mouillé et avoir froid. Il est donc important de savoir quelques règles de base concernant l’hypothermie. Lorsque l’on tombe en hypothermie votre corps passe par 3 phases. Il sera important pour vous de les identifier :

Phase active

  • frissons et grelotements
  • pouls accéléré
  • respiration profonde
  • peau blême et froide

Phase d’épuisement

  • somnolence prolongée
  • pouls au ralenti
  • chute de tension (nausées, vertiges, faiblesse)

Arrêt de la circulation sanguine, phase d’urgence

  • évanouissement
  • arrêt de la circulation sanguine : le pacemaker s’arrête en cas d’hypothermie extrême
  • arrêt de la respiration

Source : http://www.santeweb.ch/santeweb/Maladies/khb.php?Hypothermie&khb_lng_id=2&khb_content_id=29698

Donc, si vous ou un membre de votre groupe en souffrez, le mieux serait de placer la personne concernée nue dans son sac de couchage. Faites bouillir de l’eau que vous mettrez dans des contenants hermétiques que vous placerez ensuite dans son sac de couchage. Ensuite, placez-vous 1 ou 2 autres personnes nues de sorte à former une espèce de sandwich. La chaleur circulera beaucoup plus vite de cette manière. Si vous habillez chaudement la personne et que vous la placez dans son sac de couchage, cela ne servira à rien puisque son corps ne produit pas assez de chaleur pour réchauffer le sac. Malheureusement, si cela ne fonctionne pas, vous devrez avoir recours à une aide médicale.

6. Les animaux

Vous croiserez sans doute plusieurs animaux, alors vaut mieux être préparé aux différentes situations qui pourraient survenir. Les orignaux ainsi que les ours abondent dans cette région du monde. Ils sont majestueux, magnifiques et dangereux à la fois. Vous devez comprendre que les ours attaquent seulement en de rares cas. La plupart du temps, ils sont simplement surpris ou vous vous retrouvez entre les bébés et la mère. Dans ces cas, l’ours deviendra complètement fou et voudra sauver sa progéniture. Ne vous en faites pas, la plupart du temps, si vous voyez un ours il s’enfuira simplement, car les ours ont peur des humains contrairement aux orignaux.

bears-1149459_1920La clé avec les ours est simplement de faire beaucoup de bruit. Attachez des clochettes sur votre sac à dos, chantez des chansons très fortes et tapez des mains. Plus votre groupe sera grand, plus ce sera facile pour vous d’intimider les ours. Ils vous entendront et partiront simplement avant même que vous ayez eu le temps de les voir. Lorsque vous approchez une rivière, c’est le moment où il est le plus important de faire du bruit, car c’est leur endroit préféré pour avoir un bon lunch. Si vous voyez une carcasse d’animaux, éloignez-vous rapidement, un ours doit rôder dans les alentours.

Si vous vous retrouvez face à un ours, tendez les bras de chaque côté, parlez d’une voix très grave et très forte, reculez doucement en tentant de vous éloigner le plus possible de l’animal. Une des techniques de l’ours pour vous intimider consiste à courir dans votre direction et à la toute dernière minute, il grimpe dans un arbre. Il réussira probablement à vous intimider, mais le mieux que vous puissiez faire est de rester immobile, ne courrez pas, car l’ours partira en chasse derrière vous. N’oubliez pas que les ours peuvent courir à plus de 30 km/l’heure! Face à un grizzli, faites le mort, essayez de ne pas bouger et de rester muet. Il vous tâtera avec ses griffes, mais n’essaiera probablement pas de vous manger.

La viande est à proscrire dans le pays des ours, du moins essayez d’éviter d’en apporter avec vous. Évitez de cuire vos aliments au même endroit où vous dormez : le mieux est de manger à au moins 100 mètres de votre camp. Lorsque vous dormirez, prenez soin de mettre tout aliment dans un sac hermétique, que vous accrocherez à un arbre. De cette manière, si l’ours veut votre nourriture, vous ne serez pas en danger.

Une bombe de poivre de Cayenne peut aussi être un bon élément à vous procurer, je dirais même un indispensable. Dans la plupart des cas d’urgence, le poivre sera votre outil de défense ultime. Lisez attentivement les instructions sur la canisse, avant d’effectuer le trek.

Ne sous-estimez pas les orignaux, plus de gens meurent attaqués par ceux-ci qu’attaqués par des ours. Contrairement aux ours, les orignaux ne sont pas effrayés par les humains. Un peu comme celles d’un chien, on peut détecter leurs humeurs. Si vous remarquez que ses oreilles sont dressées bien droites, qui pointent vers le ciel et que ses oreilles font des rotations, éloignez-vous vous mettre à l’abri. Ce mouvement d’oreilles signale un danger. Ils sont sur le point d’attaquer et signalent que votre présence leur déplaît. Face à un animal de deux mètres de haut, le mieux que vous puissiez faire est de protéger votre cou et votre tête à l’aide de vos mains et de vous recroqueviller sur vous-même.

7. S’habiller adéquatement des pieds à la tête

En fonction de la saison que vous choisirez, apportez-vous plusieurs couches de vêtements. Vaut mieux rajouter et enlever des couches que d’avoir seulement un manteau et un chandail. Soyez prêts à avoir des températures très froides, et ce en tout temps. En été, prévoir des pantalons longs en toile plutôt que des shorts pour vous protéger des moustiques. N’oubliez pas quelques paires de bas de rechanges pour garder vos pieds au sec.

Même si vous voyagez avec un très petit budget, l’un des éléments les plus importants à ne pas négocier est les souliers. Imaginez-vous marcher pendant plusieurs dizaines de kilomètres avec de mauvais souliers peut être un cauchemar. Priorisez les souliers avec un bon maintien de la cheville et qui laissent respirer votre pied pour ne pas laisser l’humidité coincée à l’intérieur. Des souliers en «goretex» pour vous protéger de l’eau peuvent aussi être considérés comme un élément important. Apportez-vous si possible une deuxième paire de souliers pour traverser la rivière. Comme ça, de l’autre côté de la rive, vos pieds seront secs.

8. Nourriture à apporter

Lors d’un effort physique intense, le mieux est d’apporter des aliments riches en calories pour vous donner suffisamment d’énergie pour compléter ce trek. Apportez-vous aussi un aliment préféré, un dessert quelconque, car ça fera du bien à votre mental et cela vous donnera du pep pour continuer de marcher. Pour ma part, des biscuits au chocolat ont fait l’affaire! N’apportez pas de viande ou très peu. L’odeur est forte, ce qui peut attirer l’attention des animaux. Pensez à faire votre apprivoisement à Fairbanks ou Anchorage avant de vous déplacer à Healy. La ville n’offre que très peu de variété et le prix des aliments est excessivement cher. Vous pourrez apporter du pain, des barres énergétiques, du riz, pensez à mettre des raisins secs, des noix ou des épices à l’intérieur pour ajouter du goût. Du gruau, des céréales granolas, du lait de soya ou d’amande qui ne nécessite pas d’être réfrigéré, mais qui peut être lourd à transporter. Si votre budget est moins serré, vous pourrez opter pour des repas déshydratés. Leur poids est moindre et vous nécessitera seulement de mettre de l’eau à l’intérieur. Par contre, les repas peuvent varier entre 8 et 12 $ chacun.

9. Être informé

Lisez, lisez, lisez! Apprenez sur les animaux, la rivière et la survie en forêt. Tous ces conseils des gens qui sont expérimentés pourraient vous sauver la vie. Informez-vous sur les différents sites internet que vous trouverez avant d’effectuer cette randonnée. Ne faites pas les mêmes erreurs que Chris a pu commettre. Je crois qu’il est important de tirer des leçons des erreurs commises pour éviter qu’il y ait plus de morts sur ce trek. S’il avait été plus préparé, il serait probablement encore vivant aujourd’hui! Voici pour vous les sites et forums qui m’ont été utiles pour cette aventure, la plupart en anglais, par contre.

10. Désillusions

On écoute le film, on lit le livre, on tombe en amour avec l’histoire de Christopher McCandless. Il y a quelques éléments que j’aurais aimé savoir avant d’y aller pour ne pas être déçue sur certains points.

J’ai été déçue surtout à cause du film, l’endroit de tournage et le réel emplacement du bus ne sont pas les mêmes. Lors du tournage, ils ont recréé un faux bus pour le mettre dans un emplacement à couper le souffle avec les montagnes et le décor derrière. Alors, comme moi qui n’en avais aucune idée, lorsque je suis arrivée à l’autobus, le décor n’était pas du tout le même. Entouré par des collines, l’emplacement de l’autobus n’offre pas de vue à couper le souffle.

Stampede trail… Principalement, un sentier de ski-doo, en soi, la piste n’offre rien d’extraordinaire! J’ai fait de plus belles randonnées dans le Vermont (ici, je parle de la piste, non pas des paysages). Vous marcherez plus de 25 miles dans un chemin dégarni, boueux et sans grand intérêt. Je crois par contre que ça en vaut amplement la peine pour les paysages et pour aller voir l’autobus. Mais ne soyez pas surpris si vous n’êtes pas émerveillé par le sentier.

Alors voilà, un long article qui vous fait part de tous mes conseils, ceux que j’ai recueillis en parlant avec les locaux et en fouinant sur internet. J’espère que ça vous en fera profiter. À tous, je vous souhaite une belle randonnée, j’espère qu’avec mes conseils vous y parviendrez. Si vous l’avez fait, envoyez-moi vos photos et vos commentaires, je serais heureuse d’échanger avec vous. Si vous avez des questions plus précises, c’est avec plaisir que j’y répondrai! Surtout, soyez prudent!

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